Merry christmas!



Joyeux noêl!


# Posté le jeudi 25 décembre 2008 06:34

Article de la plus haute importance!

Je raccroche. L'écran perd de sa lumière jusqu'à ce qu'il n'en dégage plus du tout et replonge la pièce dans le noir. Mes meubles prennent des formes insolites, je remonte ma couverture au cas où un pirate passerait par là pour m'éventrer; ma couette constituerait un obstacle de taille pour qu'il rebrousse son chemin.
Je relève la tête, couleur rouge sang mon réveil indique 00h00: l'heure du crime. Je rallume ma lampe, nan, évidemment rien n'a bougé, je me recouche presque déçue de ne rien avoir trouvé de louche, de ne pas avoir eu raison d'avoir peur. Ce soir il tonne et ma porte grince,mais, mon armée nuptiale " tartine et chocolat" est de garde cette nuit., personne n'osera entrer par effraction. J'ai chaud, très chaud, mais je n'enlèverai pas ma couette, on ne sait jamais! Je serre mon armée dans mes bras, on est une équipe,il ne nous arrivera rien!

Le jour se glisse sous ma porte, je me réveille en sueur, mon armée est dispersée au quatre coins de la chambre, on s'est encore battu cette nuit, mais, nous somme tous sains et saufs!





Elise (1)7 et demi

# Posté le mardi 23 décembre 2008 18:51

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 06:32

"Du souvenirs veux-tu trancher la carotide, à coup de pied dans les conserves vides?"

Chapitre 2: L'aigreur



"You should be
stronger than me"



T'aurais du être plus fort que moi, en effet. C'était ton rôle, c'est là que je t'attendais. C'était à moi de pleurer sur ton épaule, je devais pas te consoler. Revois tes règles bonhomme. C'est à moi de croire aux contes de fée, il serait bon que le matchisme te gagnes un peu.Tu fais quoi maintenant, a part te lamenter sur ma musique et ravaler ta rancoeur et ta nostalgie?
J'ai cru qu'on attendait la même chose, une partie de cache-cache interminable, un jeu avec l'ambiguité.
C'est pas quand tu seras vieux et tout plein d'artrose que tu jongleras avec les nerfs de ton vieux pantin démantibulé. Et puis, tes déclarations, j'aurais aimer que tu t'ettouffes avec, ça rimait à quoi? T'aurais finit par m'envoyer un sms tout miteux écrit en abrégé ( on perd pas de temps avec les choses embarassantes) pour me dire que c'est pas grave, c'est finit, c'est mieux comme ça, en me cachant que tu préférais en embrasser une autre? C'est en créant de la distance que t'étais plus attractif. L'attraction a disparut, bien disparut d'ailleurs, reste ton chagrin qui entretient des souvenirs désuets, dénués de tout sens.
Le pire c'est que je n'ai aucun regret, je n'arrive pas à me forcer à être triste, même quand tu restes planté devant moi avec des embruns au fond des yeux.Même mes regrets sont bidons, je tente simplement d'apaiser ta douleurs; j'ai été bien élévée.
Je cours toujours, je 'arrêterai peut-etre si un jour la culpabilité me ronge. Quoique.



Elise

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 12:56

Modifié le mardi 11 novembre 2008 14:33

Et je le regardais, les yeux tellement écarquillés qu'ils ne saisisaient plus rien.

                       Et je le regardais, les yeux tellement écarquillés qu'ils ne saisisaient plus rien.


Chapitre 1: Le chanteur






Il était là, sous les projecteurs rouges, tellement beau que j'en avais les jambes engourdies. Il fermait les yeux, sans doute pour ressentir la totalité des vibrations qui le possédaient et qu'il me transmettait par le biais des amplis qui sonnaient trop forts, qui me laissaient prostrée devant lui, en faces de ses mains mointes qui lachaient et reprenaient le micro dans un va-et-vient interminable.
J'étais là, incapable de bouger le moindre membre, de me balancer en rythme. Il chantait, hurlait ses démons, dès la première seconde, je me suis éprise de sa douloureuse beauté, mise en valeur par ses même lumières rouges qui se propageaient sur mon visage et démasquaient les miens.Il dégueulait les immondices qui rongeaient son intérieur et emprisonnaient sa tête. Je continuais à le regarder la bouche ouverte, une fourmilière se grouillait dans mon ventre. Et pourtant il avait l'air heureux à crier ses démons à la face du public. La crapule, me les a refourgué en cargot. J'avais les lacrymales au bord des yeux, et l'envie de crier avec lui. J'étais vivante, j'étais morte, peu importe. Je restais devant lui, paralysée, mes jambes allaient lacher.






Elise

# Posté le lundi 20 octobre 2008 14:29

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 06:20

Principe de base; Y'en a pas.

Principe de base; Y'en a pas.






Elise


Is In The


House














Buvez mais dormez bien.

# Posté le samedi 20 septembre 2008 14:50

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 05:44